Depuis le premier XXème siècle, dans les universités à travers le monde, l’étude des sociétés africaines s’est progressivement structurée en champ disciplinaire autonome, d’abord à des fins d’administration coloniale (Sibeud, 2004), puis, après les indépendances des années 1960, dans la perspective, entre autres, de « décolonisation des savoirs » et d’intégration des penseurs africains à la recherche mondiale (Histoire générale de l’Afrique, UNESCO, 1964-1999). Si, en France, l’intérêt scientifique pour (…)

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